18 Avril 2013, il est 14h nous foulons enfin le sol népalais avec un sourire un peu crispé et les mains encore moites et pour cause, les 20 dernières minutes d’avion auront été les plus éprouvantes de notre vie. Secousses, trous d’airs, aucune visibilité et impossibilité pour le pilote de stabiliser l’avion, lequel s’y reprendra d’ailleurs à 2 fois pour faire atterrir l’appareil. Derrière nous, un groupe de 20 Malaisiens arrivant au Népal pour travailler. Il semblerait que ce soit pour eux la première fois en avion, du coup, ils sont 6 collés par hublot et ne tiennent pas en place malgré les demandes répétées des hôtesses de rester à leur place. Au moment des trous d’air et turbulences ils poussent des cris dans l’avion comme on le ferait dans un manège, puis entonne des bruits de mitraillettes. Dernière scène surréaliste, au moment où l’avion pose les deux premières roues sur la piste ils défont instantanément leur ceinture (enfin pour ceux qui étaient attachés !), se lèvent pour reprendre leurs affaires alors que l’avion roule encore à très vive allure, les hôtesses ne savent plus où donner de la tête, bref c’est le bouurrdel mais on s’ en fout on est sain et sauf !
Arrivés à Katmandou nous retrouvons Julien, un ami rencontré 2 mois plus tôt au Laos et qui connaît très bien le pays, accompagné de son ami Romain. Pas le temps de tergiverser nous prenons un bus local direction la ville de Bhaktapur afin d’y vivre la dernière nuit du Bisket festival.
Le Bisket festival est réputé comme étant l’une des 3 fêtes traditionnelles népalaise les plus attendues de l’année et attire une foule invraisemblable de locaux. Au programme ce soir, épreuve de force entre les habitants du bas de la ville et ceux du haut de la ville pour ramener de leur coté du village un chariot en bois de 10m de haut en le tirant à l’aide d’énormes cordes disposées des deux cotés du chariot. C’est donc dans une cohue inimaginable que des centaines de gros bras locaux essayeront d’attirer le chariot, lequel abriterait l’esprit d’une divinité et porterait ainsi chance au vainqueur de l’épreuve, en l’occurrence le haut ou le bas du village. Ce qui ressemble à première vue à un festival bon enfant est beaucoup plus dangereux qu’il n’y parait, en raison du poids de la superstition au Népal ainsi que de la rivalité qui existe entre les 2 parties de la ville, sans compter que chaque année des locaux meurent écrasés sous les roues du chariot. L’omniprésence des forces de police est là pour nous le rappeler, du coup les femmes, les enfants et les quelques touristes présents sur les lieux sont invités à observer le spectacle depuis les toits et terrasses de la ville. C’est donc depuis la terrasse de notre guest house que nous assisterons à ce combat autour de quelques bières locales et de « momo », spécialité gastronomique népalaise à mi-chemin entre dim-sum et samossa. La soirée est grandiose, des milliers de népalais tireront le chariot de 18h à 3h du matin dans une ambiance hors du commun ; nos premières impressions népalaises sont exceptionnelles. Au réveil la ville n’est plus la même, tout a été nettoyé et la vie semble avoir repris son cours normal, seuls témoins de la soirée d’hier des trottoirs cassés et des toitures abimées à certains points de passage du chariot. Nous commencerons notre journée par un petit-déjeuner sur la fantastique place Durbar, avant de visiter la ville en compagnie de Julien. Il règne ici une ambiance tout à fait paisible au milieu des odeurs d’encens et des édifices d’époque rouges briques, le temps semble s’être arrêté depuis bien longtemps. Nous finirons notre journée en beauté à l’Université de musique où Julien nous présentera son ami népalais Ravim qui aura eu la gentillesse de cuisiner pour nous tous, un délicieux Daal Bhat (le repas traditionnel du pays). La soirée se terminera très tard ce soir là, à échanger avec nos hôtes. Emilie profitera même de l’occasion pour apprendre les rudiments de l’écriture népalaise.
Le lendemain matin, départ pour Katmandou à 30 minutes de Bhaktapur en bus local pour 25 roupies ; sauf que le bus en question mettra 1h30, nous coûtera finalement 100 roupies et ne nous arrêtera pas du tout à l’endroit convenu. Le ton monte un peu avec le chauffeur du bus qui finit par nous amener à un autre minibus censé cette fois nous amener à Thamel, le quartier central de Katmandou. Sur place, Julien ne nous avait pas menti, l’hôtel est parfait (en comparaison à nos logements habituels évidemment), TV, eau chaude, et un vrai lit double avec une grande couette. A Katmandou, nous commencerons par préparer notre trek à venir. Au programme donc : Achat du matériel manquant et du permis de trekker, choix de l’itinéraire (en fonction du temps dont nous disposons et du niveau de difficulté souhaité) et achat d’une carte de la région censée remplacer un guide qui nous coûterait 100 fois plus cher. Nous profiterons également de Katmandou pour démarcher des agences de voyages afin d’obtenir notre visa pour la Chine. Notre choix se portera sur la deuxième agence avec le risque que cela comporte de devoir la payer immédiatement et lui laisser nos 2 passeports le temps du trek. Pour notre deuxième jour à Katmandou nous nous lèverons aux aurores direction swayambhunath (temple des singes) lieu de culte par excellence des habitants de la ville. Le temple se situe sur une colline et offre un panorama à 360° sur Katmandou et sa banlieue. A l’intérieur des singes par dizaine (d’où son nom) et des rouleaux de prières qui entourent la magnifique stupa centrale. Il est 6h30 du matin et malgré la rude ascension jusqu’au temple une centaine de personnes est présente pour se recueillir, parmi eux des personnes très âgées qui bravent quotidiennement les 15 minutes finales de varappe. Retour à l’hôtel pour un petit déjeuner puis visite de Bodnath la plus grande stupa du pays et symbole par excellence du Népal avec ses yeux de Bouddhas et drapeaux de prières colorés. Malgré la pluie persistante la visite sera des plus agréables. C’est l’heure de nos adieux avec Julien et Romain qui partent vers l’Inde quand nous partons de notre côté pour Pokhara, point de départ de notre trek.
La route vers Pokhara sera chaotique, mais les paysages de toute beauté. Dans le bus nous ferons la connaissance de Lex, un anglais d’origine Népalaise qui vit à Reading (près de Londres), fief des népalais en Europe. Avec lui nous mangerons un encas sur une aire de repos. Lui le paiera 15 roupies et nous 40, d’où notre question au propriétaire du restaurant de savoir s’il s’agit ou non d’une erreur : « Pas du tout » nous répond-il, « c’est juste parce que vous êtes des touristes » ! Bon bah comme ça c’est clair… A Pokhara nous ferons le tour de la ville et du lac le soir même avant de rentrer nous coucher tôt en vue des 10 jours de marche qui nous attendent.
Levés 6h le lendemain, direction Phedi, où nous avons rendez-vous avec l’Himalaya et plus précisément avec le camp de base de l’Annapurna à 4130m d’altitude. Nous partons tous les 2 sans guide (impossible de se perdre nous a dit Julien) ni sherpa (nous porterons nous même nos sacs de 6kg et 11kg). Les 45 premières minutes du trek seront probablement les plus éprouvantes mentalement pour Emilie : des escaliers, des escaliers et encore des escaliers. On peut voir dans le regard d’Emilie un mélange de « oh putain j’y arriverai jamais » et de « c’est quoi ce bouurrdel ? Si c’est ça le trek moi j’arrête tout de suite ! »Une fois l’épisode des escaliers digéré nous traverserons des rizières et des villages complètement isolés pendant les 3h suivantes, lesquels permettent de se plonger pour quelques instants dans le quotidien des népalais de l’Himalaya. Nous croiserons ainsi quelques enfants du coin tous en uniforme se diriger vers les bancs de l’école du village d’à côté (bien souvent à 45 minutes de marche). Mais ce sera surtout l’occasion pour les 2 aventuriers que nous sommes de se perdre lamentablement dès le 1er jour du trek en raison d’une « signalisation on ne peut plus douteuse » (dixit Thomas la mauvaise foi). Résultat nous marcherons hors des sentiers balisés et les 2 ou 3 paysans que nous rencontrerons ne nous seront pas d’un grand secours du fait de leur anglais aussi limité que notre népali. Et comme dans ces moments là rien ne va, la pluie fit son apparition, mais pas n’importe quelle pluie, une pluie torrentielle de celle qui te trempe de A à Z ton sac à dos et toutes tes affaires censées durer 10 jours, sans compter qu’un chemin non balisé est souvent synonyme de flaques d’eaux, bouillasses et pierres glissantes, bref on passe un pur moment et Emilie commence à s’inquiéter de plus en plus. Nous finirons par retrouver traces de vie humaine en la personne de Dave, un canadien hilare en nous voyant sortir de la forêt complètement perdus et trempés. Avec lui nous partagerons quelques thés et anecdotes le temps que la pluie cesse et repartirons sur le chemin balisé que nous avions finalement presque rejoint. Au final ce qu’Emilie ne saura jamais, c’est qu’en réalité ce chemin était un raccourci (mauvaise foi quand tu nous tiens !). Après 2h de marche supplémentaires avec notre nouvel ami, nous arrivons à Landruk à 1600m. Sur place nous trouverons une chambre dans une lodge (La classe !). Nous négocierons le fait de manger chez eux en échange de quoi nous n’aurons pas à payer la chambre. Nous utiliserons cette technique durant les 10 jours à venir. Ce que les locaux appellent ici des lodges ressemblent plus à des anciennes fermes de montagnes, confort compris : 2 lits en bois avec un matelas de 10cm et pas de chauffage et des courants d’air partout dans la chambre ; le sac de couchage -5° ne sera pas de trop ! En déballant nos affaires, première constatation nos habits sont complètement mouillés ; problème, comment les faire sécher alors qu’il pleut dehors et sans chauffage ? Deuxième surprise en allant à la douche, Emilie saigne des genoux et des chevilles, bizarre. Il nous faudra quelques secondes pour comprendre qu’Emilie a été victime de sangsues, nous retrouverons d’ailleurs quelques unes de ces gentilles bestioles dans son pantalon et ses chaussures. Après les 45ères minutes infernales, l’itinéraire bis, maintenant les sangsues, le regard d’Emilie traduit un certain scepticisme quant à la réussite de ce trek !
Le deuxième jour sera dieu merci moins éprouvant mentalement, cela dit, physiquement ce sera du même acabit avec sur la journée un dénivelé positif de 1500 mètres. D’ailleurs les paysages du jour seront totalement différents, entre cascades, forêts et ponts suspendus au-dessus de torrents. Sur la route nous rencontrerons surtout des locaux, tous pensent qu’Emilie est Népalaise et qu’elle exerce ici en qualité de guide pour un jeune européen fortuné, pff, n’importe quoi ! Au cours de chacune des discussions que nous aurons avec des locaux trompés par le physique d’Emilie, la question suivante sera indéniablement la même : « et sinon tu es mariée ? » bref, un peu gênant pour Thomas qui voyant le guet-apens venir se charge de répondre pour elle que oui… bientôt… mais bon en France c’est compliqué, faut beaucoup d’argent ! Ici nous sommes loin de ces considérations, d’autant que le mariage arrangé reste la norme, pour être sûr de rester entre citoyens de la même caste. Fin de la journée n°2 et arrivés à Sinuwa (2350m) à 16h, couchés à 18h30… dur !
Départ 6h30 le lendemain, comme les jours précédents la météo est agréable de 7h à 12h puis vient le brouillard et enfin la pluie. Sur les sentiers pédestres le Népalais devient la langue officielle au profit de l’anglais, ainsi le Namaste (bonjour) est de coutume chaque fois que l’on croise un trekkeur ou un sherpa. Les sherpas, parlons-en, ces forces de la nature qui mesurent rarement plus de 1,60m et vous dépassent à 3500m en tongs avec une clope au bec, le tout en portant des bouteilles de gaz pleines ou des sacs de plus de 40Kg. Ils seraient probablement choqués de nous entendre nous plaindre de nos genoux ou de nos sacs trop lourds !
Au 3ème soir nous dormirons à 3200m à Deurali. Ici comme partout après 2500m, la douche chaude est payante, bien trop fière et trop radin Thomas fera comprendre que la douche tiède lui ira très bien pour ce soir. Sauf que la douche tiède en question est bien trop glaciale du coup Thomas retournera voir le propriétaire l’air malin pour lui dire que finalement nous payerons pour l’eau chaude ! Le soir même nous ferons la connaissance de Christelle et Valentin deux Suisses de Neuchâtel également tour-du-mondistes avec qui nous partirons le lendemain direction le camp de base de l’Annapurna.
Départ le lendemain à 6h30 pour Machhapuchhre Base Camp à 3700m où nous resterons 1h afin de nous adapter à l’altitude. Ici la végétation n’est plus du tout la même, le terrain est beaucoup plus aride et surtout l’oxygène commence à se faire plus rare. Après 2h de marche supplémentaires nous atteignons enfin notre objectif l’Annapurna Base Camp à 4130m. ABC check !! Malheureusement la météo a tourné et nous ne voyons pas à 20m, la session photos sera donc remise au lendemain matin. Ce soir nous partirons nous coucher vers 18h, sauf que dormir à plus de 4000 mètres n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Entre l’adaptation à l’altitude, le froid et l’excitation du panorama qui nous attend au réveil nous dormirons très peu.
Au premier réveil à 4h30 le paysage est lunaire, le ciel encore très foncé mais nous pouvons cependant distinguer les 5 pics qui nous entourent (entre 6800m pour le plus bas et 8800m pour l’Annapurna). 1h30 plus tard les premiers rayons du soleil illuminent un à un les sommets qui nous font face pour ce qui restera comme notre plus beau lever de soleil. Comme il est de coutume nous ferons quelques photos sous la stèle de l’ABC avant de repartir (bah oui c’est pas fini, faut rentrer maintenant !)pour Bambou après 1800 mètres de dénivelé avalés en descente en 5h, nos genoux sont en vrac mais les images et les paysages de la journée en valaient largement la peine. Le lendemain nous reprenons la route pour Jhinudanda, le rythme toujours soutenu mais le cœur plus léger, l’objectif désormais atteint. Du coup ce midi nous nous arrêterons acheter du fromage de Yak chez un commerçant pour notre apéro du jour (toujours sans la moindre goutte d’alcool depuis le départ ; on est de vrais sportifs ou on ne l’est pas) ! Le soir nous prendrons nos quartiers dans une auberge à quelques pas des sources chaudes de Jhinudanda. Repos et relaxation entre 2 plongeons dans le torrent, bref un pur plaisir !
Le jour suivant nous rejoindrons Tadapani au cours d’une journée infernale probablement la plus difficile physiquement et mentalement avec au menu une première rude ascension de 1H dès 7h30 du matin puis une ascension finale de plus de 3h pour arriver à l’auberge à 16h avec les jambes et épaules en bouillie. Aujourd’hui ce sera au tour de Thomas de craquer « sac à dos de merde » « montagne de merde » « escaliers de merde », bref une journée à oublier. Heureusement une fois sur place, nous serons accueillis dans notre lodge par un couple de Népalais aux petits soins pour leurs invités. Tasses de thés autour d’un poêle pour se réchauffer, le tout dans une grande salle sur pilotis offrant un panorama époustouflant sur la région. Après une bonne nuit de sommeil, nous partons pour Ghorepani à 5h de marche, en chemin nous traverserons une forêt de rhododendrons en fleur sur plusieurs kilomètres. Le rouge des rhododendrons l’emporte même sur la verdure en pleine forêt, incroyable ! Ajoutez-y de la brume et quelques drapeaux de prières tibétains multicolores pour obtenir une atmosphère unique. Depuis quelques jours le climat semble avoir tourné en notre faveur, du coup les repas du midi se font en terrasse face aux pics de l’Himalaya.
Ghorepani 4h30 du matin dernier jour de trek, nous commençons la journée par une ascension à Poon Hill pour « le »point de vue de la région. A cette heure-là Emilie n’est pas franchement d’humeur à marcher, encore moins à grimper et le fait savoir sans retenue ! Une fois là-haut néanmoins le panorama nous fera très vite oublier les 45 min de grimpette au réveil. Nous ne sommes évidemment pas les seuls à s’être levés tôt pour admirer le lever du soleil éclairer un à un les sommets alentours. Nous en redescendrons une heure plus tard pour un copieux petit déjeuner puis départ pour Nayapul point final de notre aventure. En chemin, nous aurons le droit à un véritable échantillon de tout ce qui nous a plu lors des 9 derniers jours : plantations en terrasses, petits villages traditionnels et concerts de musiques dans la rue, chutes d’eaux et déjeuner avec vue sur la vallée. 7 h plus tard nous voici à Nayapul, mission réussie pour ce qui restera comme notre premier trek dans l’Himalaya !! De là, nous rentrerons en bus local direction Pokhara. A peine le temps de faire le compte de tout l’argent que nous avons économisé ces 10 derniers jours que nous aurons déjà été rattrapées par nos vieilles habitudes de bobo parisiens ; ce sera donc une bouteille de vin, et une assiette de fromage avec quelques petits mezzés locaux, le tout face au lac de Pokhara. L’alcool et la fatigue aidant nous ne tiendrons pas longtemps ce soir là. Nous resterons 2 jours à Pokhara, histoire de reprendre des forces, mettre le blog à jour et surtout faire des lessives.
Puis départ pour Bandipur toujours en bus local, marrant bien que stressant, pas ruinant mais pas reposant. 3h plus tard nous voici à Bandipur, ancien passage obligé de la route de la soie mais désertée depuis quelques années. La ville a su toutefois garder son charme d’antan avec ses demeures traditionnelles en bois qui dominent la vallée. Seul hic il n’y a pas d’eau dans toute la ville depuis 2 jours et pour encore 2 jours, du coup la douche attendra notre retour à la civilisation. Après 2 jours sur place nous reprenons notre route direction Katmandou, le trajet ne sera pas de tout repos serrés à 5 sur la banquette arrière d’un mini van. Peut-être qu’on aurait du prendre le bus local…Freinages d’urgence et dépassements sans aucune visibilité en pleine montagne le tout à près de 100km/h à 20 dans un mini van népalais ! Plus jamais… ! En même temps le chauffeur nous avait prévenu : « en bus local c’est 6h avec moi c’est 3h30, pour le même prix à vous de voir» !
Arrivés à Katmandou, en vie c’est déjà pas mal, nous irons récupérer notre passeport dont le visa chinois est validé pour 30 jours avant de retrouver notre hôtel préféré dans le centre de la ville. Puis visite de la place Durbar, le joyau d’architecture de la capitale. Si la place tient son rang de merveille ville; Katmandou pour sa part nous est de plus en plus antipathique : Pollution, poussières, mendicité infantile, hyper circulation, bruits de klaxons permanents de motos qui doublent dans tous les sens, le tout dans des ruelles minuscules sans trottoirs, l’enfer ! Du coup, à l’unanimité (facile, il ne suffit que de 2 voix) Katmandou prend très largement la tête du classement des villes les plus détestables de notre voyage.
L’avant dernier jour au Népal sera pour nous l’occasion de visiter la dernière ville du royaume de Katmandou : Patan, à 20 minutes de Katmandou. A l’image de Bhaktapur avec ses ruelles étroites et ses temples à l’attention de Shiva, Vishnou et Krisna…, la ville de Patan sera un véritable enchantement pour les yeux et l’appareil photo. D’ailleurs, ici on se pose volontiers, comme les locaux, sous les ornements en bois des temples à regarder les gens passer et s’imprégner de l’atmosphère ambiante.
Retour dans la capitale pour un repas avec nos amis suisses que nous retrouvons pour l’occasion. Avec eux nous partagerons même une spécialité locale, la Tongba sorte de bière chaude bue dans un récipient en bois avec une paille en bois : tout simplement dégueulasse !
Enfin, dernière rude négociation dans un bookshop de la capitale pour un échange de Lonely planet Népal 2009 en espagnol plus un Guide du Routard de la Birmanie 2010 en français contre un guide de la Chine en français ! Le tour est joué, le Népal c’est fini nous y aurons vécu des moments inoubliables, départ dans la foulée pour l’empire du milieu !
Attention diaporama inversé, démarrez avec la flèche de gauche !! toujours apprentis !!


































































Et bien en voila du depaysement, du bon, du vrai comme on aime!!
Je comprend pas trop pourquoi on a comparé émilie a une népalaise mais si elle etait en tong c’était surement le knacki ball effect
Au niveau du trek de 9J je trouve que vous avez ete bien efficace et que vous avez été servi pour la douche froide et les sensues ca fait partie du trek normalement! merci pour la dédicace et je vois que le -5°C que vous portiez en vous demandant pourquoi vous a finalement apporté lui meme sa réponse!!!!
Tom il faut que tu continues a faire des grimaces c’est tres bien comme ca tu commence a avoir les yeux bridés
Au plaisir les zamis et namaste
Et bein, on peut dire qu’après la Malaisie ça change!!
Quel courage Emi pour ce treck, t’es trop forte, thom aussi lol
félicitaion pleins d’autres auraient abandonné après l’ascenssion, la pluie, le « raccourci » les sangsues,… En tout cas , les paysages et les rencontres valaient le coup!
Au vue, des photos on a vraiment l’impression que vous êtes dans un autre monde, c’est extra!
la photo avec la piquette est très drole!!!
bisous a tous les deux
Oh aie aie ! Déjà en sueur en lisant vos récits qu’est ce que sera si je suis avec vous !!!!! Quel courage BRAVO surtout Émilie que nous ne reconnaitrons pas, chaque étape a son anecdote !!!!! Avez- vous planter un pic ou autres pour signaler que vous êtes montés jusqu’au bout !!!!!! On ne sait jamais !!!!!! Sinon ça va au niveau sousous ça ne vous a pas empêcher la bonne bouffe.
Gros bisous
Hééééééééé ooooooohh youuuuuyhouuu yeah yeah, c est quand la suite là?! La Chine les tchangtchangs le Yunnan ?! Perdez pas le rythme les jeunes! Smouack kiss kiss!!
ptiiiin vous êtes des ouf!!! chui en admiration!!! vous pouvez tout faire maintenant!! mily nouvelle femme ahahah !!!!! tjrs aussi kiffant de vous lire!!
des biiiiiiiises
Bonjour les amis !
Ici Lucile (et son père Michel pas loin) que vous aviez rencontré à la baie d’Halong. Nous regardons régulièrement votre blog pour voir vos photos et savoir où vous en êtes dans votre grand (énorme!) voyage.
Ca nous permet de nous évader un peu avec vous en attendant les vacances!!
Bonne continuation pour les quelques jours qui vous reste en Chine et j’ai très hâte personnellement de voir vos photos de Mongolie à venir.
Bye bye !
Ca donne envie votre voyage. Vos photos ne montrent pas vos moments difficiles et on se demande vraiment s’il a vraiment plu car pas une goutte d’eau de pluie sur vos clichés fort jolis.
Et en Chine, je demande juste aà Emilie de faire attention qu’il nous copie pas Thom. Car 2 pieds gauches comme lui au foot c’est pas gagné!!! On garde l’original au FcP et au RdM!!!
Bravo à vous deux pour votre voyage et votre récit.
On en veut plus!!!!
http://www.atlantico.fr/atlantico-light/chinoises-portent-collants-poilus-pour-repousser-pervers-760528.html#gsz2MksVU783mHjl.01
Jespere que vous en avez croisé!!!! Des filles poilues… pas des pervers!
Bonjour Emilie et Thomas nous donnons enfin de nos nouvelles mais nous pensons très souvent à vous.
La semaine dernière j’étais à Marollles et nous avons bien entendu parlé de vous.
Nous allons sur votre blog pour suivre vos aventures, c’est dommage que nous ne puissions pas être la quand vous reviendrez en France courant Juillet, mais qu’importe nous aurons des nouvelles avec vos parents.
Ici nous déprimons avec un temps pourri et avec Francois Hollande qui nous pique nos petites économies.
Sinon Marco a une opportunité de boulot courant septembre dans la boite ou il a passé son stage at Maud a la tête dans le guidon.
On vous envoie de gros bisous, prenez soin de vous.
Christine et Christian CHOICHILLON